Le foin purifié à la vapeur « a tout changé », selon un propriétaire sceptique au début

Le foin purifié à la vapeur « a tout changé », selon un propriétaire sceptique au début

By Kim F Miller

« Je n'imaginais pas qu'une personne saine d'esprit achèterait un gadget pour faire étuver son foin. »

Jean Lewis, propriétaire d'un cheval à Tennessee, a changé d'avis depuis qu'elle a fait cette déclaration il y a quelques années. La doyenne de l'université à la retraite n'est pas avare en ce qui concerne les soins de ses chevaux, mais elle estimait qu'il devait y avoir une meilleure façon d'aider à résoudre les problèmes respiratoires de sa jument Quarter Horse, Coconut, qui s'aggravent.

Pendant trois ans, Jean a tout essayé. Elle a commencé avec de la litière peu poussiéreuse, achetant le meilleur foin que possible et d'autres mesures de gestion de l’écurie sensées. Elle a essayé des antihistaminiques, des suppléments et des médicaments nébulisés. Jean était confiante qu'elle avait systématiquement tout essayé pour aider son cheval. La seule exception était un purificateur à vapeur du foin que le vétérinaire de Coconut avait recommandé deux fois, mais qui ne semblait pas logique à l'époque.

Puis Jean vivait une vraie épiphanie, sous la forme de suivre les ordres du vétérinaire de tremper le foin de Coconut pour réduire la poussière et les allergènes. « Ça a duré une semaine », dit-elle. « Tenter de ramasser un filet de foin mouillé qui semblait peser 2 000 kilos - et plonger mes mains dans de l'eau glacée quand il faisait froid dehors... »

Les tracas étaient insoutenables, sans parler du fait que le trempage du foin est beaucoup moins efficace que le traiter à la vapeur pour éliminer les irritants des voies respiratoires qui endommagent irrémédiablement le système respiratoire.

Elle a cédé à la suggestion qui semblait folle au début. « Je me suis offerte un purificateur à vapeur comme cadeau de Noël », raconte Jean. Mais c'est Coconut qui a reçu les plus gros bénéfices du cadeau. Au cours de l'année où la jument a pris du foin traité à la vapeur par son Haygain, elle n'a eu besoin d'aucun des corticostéroïdes, suppléments ou autres médicaments utilisés au cours des trois années précédentes pour gérer ses problèmes de santé. 

Alertes précoces

Coconut a eu une toux occasionnelle et légère lorsque Jean l'a achetée au Colorado. « Je savais qu'elle avait un problème respiratoire, sinon je n'aurais pas pu me le permettre. » La situation s'est aggravée et d'autres symptômes sont apparus une fois que la jument s'est installée dans l'écurie de Jean dans le nord du Tennessee, à Oneida. « Avec les belles montagnes, l'une de nos prétentions à la gloire, c’est d’avoir les pires conditions d’allergie possibles du pays. »

La toux légère de Coconut est devenue plus fréquente et moins légère, son nez était rempli de sécrétions visqueuses et elle avait besoin de se reposer et de reprendre son souffle après un effort. Le plus effrayant de tout, c'est qu'elle a souffert d'un déplacement occasionnel du palais. Lorsque ce dernier problème a été diagnostiqué par le vétérinaire de Coconut, Jean a emmené la jument au réputé College of Veterinary Medicine de l'Université du Tennessee pour une évaluation approfondie.

Jean s'attendait à la recommandation d'une intervention chirurgicale relativement simple. Au lieu de cela, elle a appris que l'asthme équin était la cause principale du déplacement. Les conditions sur le spectre de l'asthme équin ne peuvent pas être guéries, mais elles peuvent être gérées et celle de Coconut a dû être maîtrisée.

Une toux excessive lui a causé un déplacement du palais. Dans cet état, le palais se relève et obstrue la trachée, ce qui limite l'alimentation en air du cheval. Il y a aussi le risque de pneumonie aspiratoire causée par l'inhalation de corps étrangers dans les poumons. « Ce n’est pas que tous les chevaux asthmatiques auront pas ce problème, mais le potentiel est toujours là », explique Jean.

Melissa Hines, DVM, PhD, DACVIM, de l'Université du Tennessee, avait suggéré deux fois un purificateur Haygain. Jusqu'au diagnostic d'asthme, Jean pensait que le coût du modèle HG600 qu'elle a finalement acheté n'était pas un investissement avantageux.

Rétrospectivement, les calculs indiquent le contraire. « C'est si bien fait, je sais que ça va durer 10 ans ». Avant de passer au foin traité à la vapeur, Jean en commençait à reconnaître les premiers signes d'asthme chez Coconut. Dans les premiers stades, l'albutérol nébulisé a apprivoisé l'inflammation dans les voies respiratoires supérieures. Cependant, lorsque l'inflammation s'installe dans les poumons, des corticostéroïdes sont nécessaires. Ni l'un ni l'autre de ces médicaments ne sont pas donnés, surtout lorsqu'on en a besoin de plus en plus souvent et de plus en plus longtemps. Assez rapidement, le coût des médicaments aurait dépassé celui du purificateur.

Avant même son épiphanie de trempage du foin, Jean s'inquiétait des conséquences sur la santé de la consommation de corticostéroïdes par Coconut pendant de longues périodes. Sans parler des défis logistiques liés à l'administration régulière de traitements et à l'entretien d'une ménagerie qui comprend un autre cheval, deux mulets et un âne - par elle-même.

« Je ne suis pas un grand cavalier de spectacle, » conclut Jean. « Je suis une doyenne d'université à la retraite, qui a méticuleusement essayée de faire tout ce que je pouvais pour mon cheval. » Elle reconnait l’erreur de son scepticisme initial. « Le purificateur à vapeur a tout changé. »

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